Blip + Twitter + Facebook, 1 click : une audience.
Sur Twitter on vous demande : “Que faîtes-vous en ce moment ?“ (What are you doing?). Sur Blip on vous demande simplement “Quel morceau voulez-vous biper ?“ (What song do you want to Blip?)
Jusqu’à présent, je Twittais de temps en temps, sur mes humeurs, des idées, des URL, ou j’écrivais simplement les paroles que j’écoutais, c’était bien. Mais pour partager sa musique la chose s’avérait plus ardue. Certaines initiatives deviennent parfois des évidences et Blip fait partie de celles-ci. Blip.fm intervient sous la forme d’un Twitter musical pour m’aider à partager mon enthousiasme sur la musique avec tous mes amis.
En s’inscrivant sur le site blip.fm, on fournit un nom, une adresse email, et c’est parti. Je tape “Sidi Ali : I love you when you’re drunk“, j’ajoute un petit commentaire, et hop je blip, pardon je bipe, le site insert l’information dans mon espace créé. Au préalable, j’ai configuré Blip afin que l’information soit elle aussi transmise à Twitter configuré lui aussi pour transmettre l’information à Facebook (via l’application Twitter sur Facebook), par conséquent je ne viens pas de faire une mise à jour mais 3 mises à jour simultanées sur une information pertinente concernant un artiste que j’apprécie et que mes proches pourraient potentiellement eux aussi apprécier.
L’avantage d’une telle manoeuvre, hormis le fait que tous les gens qui m’entourent sont au courant, c’est aussi qu’ils ne sont pas les seuls. Les moteurs de recherche vont se porter acquéreurs de cette information, et ces informations seront potentiellement utilisées, au final, par d’autres visiteurs intéressés par ce contenu.
On revient une fois de plus aux fondamentaux de la théorie de la trouvabilité : servir la raison d’être d’un site, autrement dit être trouvé en véhiculant l’information que contient le site. Venir à solliciter les réseaux sociaux quels qu’ils soient facilitera la visibilité du contenu pour tous, indépendamment d’une structure dans laquelle on serait venu à s’enfermer.
Aujourd’hui il devient évident que le contenu (image, photo, vidéo, texte) n’est pas une finalité en soit, mais qu’être capable de véhiculer et de transmettre un contenu et le rendre accessible / visible, au plus grand nombre, prévaut sur le contenu lui même.
Imaginons que vous soyez un groupe et que votre musique soit fantastique, mais que cette musique demeure gentiment sur votre site, quelle est son utilité ? Quel est le potentiel que vous pourrez en tirer ? Difficile à dire.
Il va falloir réunir beaucoup d’énergie et de volonté pour solliciter d’éventuels visiteurs à aller sur votre site qui lui même devra être connu de certains annuaires, sites communautaires ou sites dédiés à cette passion. C’est toute la difficulté de la période dans laquelle nous sommes, les canaux de communication et d’échanges de données se mettent en placent, meurent (comme http://www.pownce.com aujourd’hui) mais Internet n’a jamais été aussi innovant et stimulant.
La toile (web) n’a jamais été aussi orientée sur le maillage des informations et il devient difficile, voire kamikaze de faire abstraction de ce paramètre. Continuer à penser internet à l’échelle d’un site est une notion qui appartient au passé.
Si les visiteurs ne viennent pas au contenu il faut directement apporter le contenu aux visiteurs, changer le centre de gravité, aller là où se trouve l’audience intéressée. Sur Internet le contenu est roi et ne possède pas d’adresse définie, il faut par contre être capable de le diffuser.
Le travail de référencement naturel doit aussi prendre en considération ces nouveaux canaux, vecteurs de visibilité organique.
Mon Twitter : http://twitter.com/seo_manager
Mon Blip : http://blip.fm/jhb
Mon Facebook : http://www.facebook.com/
seo manager - expert trouvabilité - referenceur - referencement
